J’avais acheté des st Jacques en promotion, de beaux coquillages et il me restait de grosses morilles séchées.
J’ai concocté ce petit plat très fin en goût sans beaucoup d’ingrédients pour ne pas masquer toutes ces superbes saveurs pour les fêtes.
Pour 2 personnes en plat ou pour 4 en entrée il vous faudra :
1 kg de moules
750 g de palourdes
360 g de st Jacques fraîches avec corail
25 g de grosses morilles séchées
2 échalotes
40 cl de bon vin blanc
4 c s de crème liquide entière
Huile d’olive, sel et poivre
Faire dégorger les palourdes dans de l’eau froide un bon moment.
Laver et nettoyer les moules.
Faire tremper dans de l’eau tiède les morilles 3 mn, filtrer le jus et le mettre de côté.
Les fendre en deux et les passer sous un filet d’eau froide rapidement pour enlever les détritus éventuels.
Enlever le corail des st Jacques et les nerfs.
Dans une grosse cocotte, faire suer 1 échalote, mettre les palourdes, le vin blanc et un peu d’eau, cuire à gros bouillons, dès qu’elles s’ouvrent les mettre
de côté ; recommencer la même opération pour les moules, les décoquiller et en garder quelques unes avec une demi coquille pour mettre autour de l’assiette, les autres iront dans la sauce au dernier moment.
Passer le jus à la passoire très fine.
Dans une casserole, suer une échalote finement ciselée dans de l’huile d’olive, ainsi que les coraux, ajouter les morilles, le bouillon réduit d’un tiers et le jus des morilles, faire cuire 15 mn environ. (enlever les coraux, c’est uniquement pour les saveurs).
Ajouter ensuite la crème, du sel et du poivre et mijoter encore 5 mn pour que la sauce épaississe, ajouter les fruits de mer décoquillés pour les réchauffer un peu.
Les autres les passer au four à température douce ainsi que les assiettes.
Poêler également les st Jacques 2 mn dans de l’huile d’olive avec sel et poivre à feu très vif, récupérer le jus et le mélanger à la sauce.
Servir l’ensemble.
Quel régal toutes ces saveurs et c’était copieux, mais il faut bien se faire plaisir non !

1 commentaires:
Un plat ultra gourmand. Bisous sous le déluge.
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